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Les applications smartphone

Voici une petite sélection d’applications que j’utilise de manière quotidienne et qui peut être vous changerons la vie si vous passez un bout de temps les fesses sur la selle !



Maps.me :


L’application classique. C’est un GPS hors ligne gratuit pour lequel on doit télécharger les cartes dans un premier temps avant de pouvoir utiliser le GPS. Les cartes sont divisés par pays.

Elles donnent un bon aperçu des distances à couvrir par la route entre deux villes. Elle n’est cependant pas fiable du tout concernant le dénivelé.

Quand au mode vélo, mieux vaut oublier. J’ai suffisamment pousser le vélo dans des endroits où je n’aurais stratégiquement pas du passer pour déconseiller le mode vélo.

Certains villages n’apparaissent pas sur la carte et le mode open source font que les infos sont aussi parfois dépassées.


C’est en revanche plein de bonnes infos lorsque nous sommes en ville pour trouver restaurant, supermarché ou bâtiments officiel.

Don en définitive, je m’en sers en ville et pour avoir une idée des distances globales. Mais aussi, l’application permet de mettre des points annotés un peu partout. Ce que je fais pour marquer chaque endroit ou je dors.

Toujours très pratique en tout cas, un must have.


Komoot :


Voila l’application que j’utilise pour le dénivelé et le profil précis. C’est une application gratuite, loin d’être parfaite mais qui fait son boulot.

Le tracé est cependant souvent à reprendre manuellement car le GPS évite les grosses routes autant que faire se peu. Ce qui n’est parfois pas judicieux.

Dans tous les cas, il est bon de regarder la carte de plus prés et de créer sa propre trace.


La version payante permet de disposer des cartes à volontés. Concernant la version gratuite, elle nécessite accès à internet pour créer le trajet, de là on peut sauvegarder le trajet et/ou le télécharger pour l’utiliser hors ligne. Ce qui nécessite internet dans tous les cas.


Alpine quest :


GPS qui coute environ 8 euros pour la version intégrale. La version gratuite étant quasi obsolète, juste assez sympa pour donner envie de l’acheter pour pouvoir utiliser toutes les fonctions.

Pour être tout à fait honnête, je suis sérieusement impressionné par la fonctionnalité.

Les cartes se téléchargent par zone que l’on choisit d’étendre plus ou moins, et on choisi aussi les couches (relief, satellite…). Le niveau de détail est à choisir aussi, ce qui influera sur le poids des cartes. Au niveau le plus fin, les détails sont impressionnants

Ces couches, elles peuvent être superposés avec un réglage de l’opacité pour faire une carte toute propre et toute personnalisée.

Et lorsque l’on a accès au wifi ou au data, on peut s’en servir pour faire un repérage efficace vue du ciel pour estimer là où on trouvera potentiellement de l’eau.

Le tracé se fait en guidant un point qui donne aussi au passage la distance à vol d’oiseau et l’altitude. Et là pour le coup, le trajet est vraiment facile à tracer.

Vraiment, un gros coup de cœur qui doit couter moins de 8 euros et qui pour moi et


Je vous renvoi à ce lien : par ici !

C’est une article de mon pote Tristan qui à décris la navigation avec beaucoup plus de détails.

Crédit photo : https://www.travellingontread.com/


Podcast go :


L’incontournable de la liste. Car même avec le GPS, en sachant où l’on va, ca n’empêche pas l’ennui et la soif de savoir.

Via cette application, je télécharge des heures et des heures de podcast en Français et en anglais.

Car si l’on pense que voyager à vélo est manière d’être en ébullition constante, je ne suis pas de cet avis là. Peut être si ‘ton va chercher le pain le matin et qu’il faut faire attention au trafic.

En revanche, le long terme, la longue distance ou même simplement les interminables lignes droites en faux plat montant, ce sont de parfaites invitations à écouter France culture.


Donc rien de plus simple avec cette application et je vous mets ici un petite sélection de ce que j’écoute le plus et qui m’a sauvé de la dépression une paire de fois dans certains pays à la criante platitude :


- Questions d’islam, par Ghaleb Bencheikh. France culture, le dimanche de 7h05 à 8h.

Une mine d’or pour quiconque s’intéresse au sujet. Menée d’une main de maitre par un présentateur qui semble incollable sur l’islam. Le seul regret, c’est que ca ne dure qu’une heure par semaine.


- Les pieds sur terre, par Sonia Kronlund. France culture, du lundi au vendredi de 13h30 à 14h.

Petite merveille dont je ne loupe aucun épisode. L’émission me donne l’impression de garder un pied en France. Toujours dans la vérité profonde puisque le micro est offert à d’illustres inconnus qui offre des tranches de vie plus ou moins ordinaires. J’y vois l’illustration radiophonique d’un livre de Corbin.


- The pursuit zone, par Paul Schmid.

Bon là c’est en anglais mais pour ceux qui le comprennent, c’est vraiment une chouette web radio. Ce sont des émissions d’une heure avec en invité beaucoup de voyageurs nature. Pas mal de cyclistes dans le tas, ce qui est plutôt cool, mais aussi randonnée, kayak, ski..


- LSD la série documentaire par Perrine Kervran. France culture, du lundi au jeudi de 17h03 à 18h.

Un documentaire sur un sujet précis et à chaque fois fort intéressant. Divisé en 4 parties de 57 minutes, c’est une petite mine d’or à condition que le sujet vous intéresse.


- Affaires étrangères, par Christine Ockrent. France culture, le samedi de 11h à 12h.

Une belle brochette d’invités qui chaque semaine décortique un sujet d’actualité. Même sans être politologue ou économiste, c’est à la portée de tout le monde et ca permet d’y voir plus clair et avec un tout autre angle de vue que celui que la télévision braque.


Mais je ne peux les détailler tous. Alors je vous renvoi à cette liste :

Allo la planète, du grain à moudre, le billet culturel, les matins de Guillaume Erner, Dirt bag diaries, une vie une œuvre, au cœur de l’histoire, la revue de presse internationale, les enjeux internationaux, Grands reportages par RFI, la compagnie des auteurs…




Windy :


Une application que je n’utilise que depuis peu et encore que, pas si souvent que ça depuis.

C’est une carte bien faite des vents selon force et direction. La carte est clair et précise. Elle permet de se décider éventuellement sur une route plutôt qu’une autre ou aussi de trainer un jour de plus avant de reprendre la route si les 50km.h de face sont annoncés pour le lendemain.

Pas essentiel, mais pratique pour savoir à quelle sauce la route va nous manger.



Ioverlander :


Tardivement, en Iran, j’ai découvert cette application. Une petite mine d’or qui dépend des partages de chacun. Elle est à la base faite pour les voyageurs motorisés à 4 roues mais finalement, dans la plupart des cas elle est aussi utile aux cyclistes.

Il faut internet pour avoir une vue d’ensemble de la carte et des points d’intérêts mais une fois fait, cette zone définie peut aussi être utilisé hors ligne.


Le grand intérêt c’est la densité des informations : restaurants, bars, supermarchés, hôtels, spots de camping sauvages, mécanos, magasins divers et variés, site touristiques. Et chacun avec ça y met son petit commentaire. On trouve donc avec un peu de chance des horaires, les prix, les services proposés…

Autant dire que je l’utilise beaucoup car on peut parfois passer à coté d’un petit spot sympa sans y prêter attention. Notamment certains restaurants d’expatriés en Afrique qui se cachent dans la brousse ou se fondent dans la masse. Rarement déçu !


En revanche, il y a un vrai monde entre les commentaires et les choses conseillés par les over landers rapport à notre vie de cycliste. Les prix, les attentes… A trier donc ! Mais indispensable je dirais.


VPN :


Alors aucune pub pour aucun VPN particulier car tant qu’ils sont gratuits, ils se valent à peu prés tous.

Toujours est il que j’en garde un sous la main constamment sur l’ordi et le téléphone. Dans certains pays, les réseaux sociaux étant interdits ou dans certains autres soumis à un abonnement à régler auprès des compagnies téléphoniques, les VPN permettent de contourner le problème en renvoyant la connexion dans un pays tierce.


Ça ronge la batterie, ça rend la connexion encore plus lente et c’est parfois difficilement efficace si l’on n’a pas un VPN payant, mais c’est souvent utile selon les pays que vous traversez. Pas grand intérêt en Europe mais ça ne coute rien d’en avoir un pour elle moment venu.


Et concernant les versions payantes, il y a souvent des versions d’essai d’un mois auquel vous pouvez souscrire et vous désinscrire juste avant d’avoir à payer.



Drops :


Petite application gratuite et bien sympa pour apprendre une autre langue. Gros choix de langue disponible et limité à 5m d’apprentissage toutes les 10h. Donc bon, évidemment c’est pas comme ça que l’on apprend proprement une langue mais au moins ca offre un peu de vocabulaire de base, un peu plus poussé si l’on s’y tient chaque jour.

Je faisais 5 minutes de cours le matin et le soir dans la tente, c’est toujours ça de gagné sur le Russe dans mon cas.

Il y a évidemment une version payante mais je suis suffisamment occupé pour me satisfaire des 1à minutes par jour !


Warmshower :


Il va falloir attendre encore un peu pour l’utiliser, elle est carrément obsolète pour le moment, ce qui est bien dommage. Je l’ai donc supprimé en attendant que la mise à jour ce fasse.




Couchsurfing :


Là en revanche c’est plutôt intéressant. Efficace et rapide, même si je préfère avoir affaire à warshower. Toujours pratique pour trouver un coin chaud et accueillant où dormir. Mais surtout, l’application est aux antipodes de celle de warmshower.